L’idée est simple: avec le matos le plus « pourri » possible, faire le meilleur EP 5 titres possible, avec en bonus l’avancée de l’aventure documentée plus ou moins soigneusement sur un blog (celui-ci, donc).
Plusieurs raisons ont motivées cette petite expérience :

1) Nous croyons en l’importance de se souvenir d’où nous venons : en effet, on s’habitue vite au confort et au « luxe », un petit reality check de temps à autre ne fait pas de tort.

2) Une certaine curiosité par rapport au combat « matos de bas de gamme » VS « Expérience, compétences et connaissances ».

3) Nous pensons que des contraintes naît la créativité.

4) …ça nous fait triper à 500 km/h.
(Et c’est globalement la raison la plus importante, pense-je modestement)
Évidemment, nous avons balisé l’expérience un minimum :

– Max. 100€ de budget tout compris

– Que des instruments « bas de gamme », voire carrément « pourris » : la seule condition est qu’ils soient vaguement jouables (pas de manches vrillés, par exemple)
Bien entendu, les optimisations basiques sont autorisées (et conseillées) : blindage des cavités à la feuille alu, nouvelles soudures, réglages aux petits oignons, etc.

– Pas de programmes craqués ou haut de gamme : que des softs gratuits (Gimp, WordPress, Garage Band, …)

– Les consommables sont valorisés (cordes, …), exceptés les jacks et les onglets

– Les répètes se feront avec bien sur avec ledit matos pourri (Marshall MG30 cassés, ampli basse 30w fatigué, batterie en mousse, …)

– Le matos périphérique doit également être bas de gamme  (micros, carte son, …)

– Les seules choses « de luxe » autorisées sont le casque pour le rec/mixage/mastering et l’ordinateur (parce qu’en fait, il est déjà relativement vétuste de base)

– Le cheap n’est pas une excuse stylistique, l’objectif est d’arriver à un résultat un peu moins prévisible que du « garage punk »

 

 

Sargon

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